La Case de l'Oncle ChypoR
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Clap de fin
Je suis venu vous dire que je m'en vais Et vos larmes n'y pourront rien changer (Nan mais allez-y quand même hein, ça fait toujours plaisir)
Oui mes bons amis, après presque une année entière parmi vous, je quitte aujourd'hui 20six. Ho ne comptez pas sur moi pour cracher dans la soupe: Non, rien de rien ... Non, je ne regrette rien ! D'ailleurs je garde ce pied à terre par ici, pour ne pas rompre le contact avec certain(e)s d'entre vous. Non, une simple envie de voler de mes propres ailes, d'avoir un chez-moi douillet et vraiment à mon image ... Et peut-être un peu la crainte que communautarisme ne rime parfois avec sectarisme.
Bref ... Ceci est ma 99ème note ici bas. Pour la 100ème, ça se passe par là:
.: La case de l'Oncle ChypoR :.
A bientôt ?
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C'est pas moi, c'est Murphy ... (ONk ONk)
Ha chienne de vie, ho coquin de sort ... Je ne vous le cache pas: ça a recommencé !
Et oui, un matin comme tant d'autres qui vire au cau-auchemar en un clin de sphincter. Je vous passe cette fois les considérations et descriptions triviales et ubuesques mais ce fut, soyez-en sûrs, une nouvelle épreuve, un autre chemin de croix, un véritable parcours du combattant intestinal.
J'ai été tenté, cette fois, de céder à la facilité et de mettre en pratique le conseil de Sof (T'aurais quand même pu demander à un de tes patients si tu pouvais faire caca chez eux, non?) mais tout était décidemment contre moi: l'heure de distribution des petits déjeûners à la maison de retraite où j'aurais pû me soulager dans la chambre d'un patient après une prise de sang, et la terreur de voir l'agent de service ouvrir la porte coulissante et me trouver là, en bien piteuse position ... Puis, après avoir entrevu le Paradis sous la forme d'un petit pictogramme indiquant les toilettes du personnel, la voie se trouvant être délicieusement libre, la déchirante désillusion de constater qu'un vandale innommable, qu'une bête immonde en avait fait sauter le verrou. Et toujours cette peur panique d'être surpris dans ma besogne pourtant si banale.
J'ai donc, finalement et une fois de plus, pris mon spasme en patience et attendu de regagner ma base pour me libérer (et gribouiller ce post, par la même occasion, oui)
C'est alors que je me suis souvenu de cette illumination qui s'était imposée à moi lors de ma précédente expérience mystico-digestive. Aussi, aujourd'hui je n'ai pas peur de vous le dire:
Murphy s'est trompé, sa loi ne vaut pas tripette !
En effet, et celà m'est de nouveau apparu très clairement, aucune force maléfique ne déchaîne contre nous ses armées de démons quand elle nous sent vulnérable, mais nous sommes bel et bien nos propres bourreaux !
2 mécanismes sont responsables de ce qui est ressenti comme un archarnement à notre encontre:
¤ La provocation inconsciente d'effets contraires:
Nous induisons -par un mécanisme procédant du même principe que les actes manqués- des événements néfastes en nous plongeant nous-mêmes au coeur d'une spirale négative qui nous pousse à faire les mauvais choix, qui nous fait peser sur la balance et fait systématiquement pencher celle-ci du mauvais côté. Ca va mal, ça va aller mal, ça doit aller mal, donc ca va de mal en pis. Ce phénomène est accentué par une baisse de la vigilance, une altération du jugement et un manque de sang-froid engendrés par une sorte d'obnubilation autour du problème initial et de tous ses affluents.
¤ L'hypersensibilité critique:
Nous sommes, en période de crise, d'une vulnérabilité et d'une sensibilité exacerbée. Tout contretemps devient insupportable, la moindre contrariété prend des allures de drames et l'on entretient volontiers la spirale infernale citée plus haut en la nourrissant de ces événements, jugés d'ordinaire anodins (voire passant totalement inaperçus), mais ressentis pour l'heure comme des agressions car ils ont des conséquences pénibles qu'ils n'auraient pas eu en temps normal. la tendance est, de plus, de se complaire dans sa misère en noircissant le tableau.
Alors voilà ... Cessez d'accuser le sort et ses malédictions: le responsable de vos malheurs (ou plutôt de l'enchaînement perçu de ceux-ci) c'est vous !
En ce qui me concerne, je décharge Murphy et sa loi de toute responsabilité, mais je plaide non-coupable aussi: Le responsable de mes matinées crispées c'est le poulet au curry de ma femme (trop de crème, trop d'épices): il en est le dénominateur commun, et je peux presque l'entendre glousser, goguenard, dans mon fondement ... l'hideux parasite. La preuve est donc irréfutable, puisque le pou laid au cul, rit.
Voilà, en vous remerciant ... Pardon. Je. J'ai honte. Une corde, quelqu'un ?
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Petites histoires animalières sans aucun rapport les unes avec les autres
Jamais sans ma cage
L'autre jour, alors que je déambulais nonchalamment dans mon humble intérieur, vaquant à je ne sais quelle activité insignifiante, je fus interrompu et interloqué par des petits piaillements aigüs provenant manifestement d'une pièce voisine. Mon sang ne fit qu'un tour et je me précipitai dans la chambre de mon fils afin d'identifier l'auteur de ce chambard. Il s'agissait d'un jeune volatile perché sur la maison à balles, que mon chat dévorait des yeux -en attendant mieux-
Après avoir gentiment mais fermement éventé l'inconscient et fermé la fenêtre, je repris le cours de mon oisiveté. Avant d'être de nouveau dérangé par le même raffut implorant. La fâcheux était cette fois dans la cuisine, sur le frigo ...

Après l'avoir de nouveau sauvé des griffes du greffier, je bouclai toutes les issues (ou plutôt toutes les entrées mais ça fait moins film d'action). Un vague sentiment de culpabilité mêlé de tristesse m'envahit: le pauvre animal, manifestement domestique, avait dû s'échapper puis se perdre et mendiait le gîte (la maison à balles) et le couvert (le frigo), tellement dénaturé qu'il se trouvait désemparé, seul, en pleine nature. Je l'aurais bien gardé, mais ma compagne n'aurait pas été trop d'accord et mon chat, lui, beaucoup trop.
Il est surement mort, à l'heure qu'il est.
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Furby strikes back
Les plus proches ou les plus assidus s'en souviennent sans doute: ma femme est enceinte. Et ma femme, quand elle est enceinte (enfin les 2 fois où c'est arrivé) elle a des envies, comme toutes les femmes enceintes dans les films. Là, c'est des envies de ménage et de rangement. Vous me connaissez, je suis le gars magnanime, je dis rien, je laisse faire ... D'autant plus qu'elle retrouve des tas de trucs sympas. Sa dernière retrouvaille en date, c'est lui:

Oui, mon furby farceur ! Moi, ni une ni deux, j'y recloque des piles et je l'envoie jouer avec mon fils ... Qui me le ramène 10 minutes plus tard en me demandant de le faire taire ou de l'enfermer dans un placard. A la grande joie de sa génitrice, qui voyait déjà d'un mauvais oeil le retour de l'importun dont elle avait eu tant de mal à se débarasser la première fois.
Y a plus de jeunesse, je vous dis.
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I wanna be your dog
Ce n'est peut-être pas très confraternel d'outer de la sorte un honnête carnetier, mais le public a le doit de savoir:

M. Flap (Philippe de son prénom, si je ne m'abuse) s'adonne aux plaisirs SM.
Si vous êtes intéressé(e): il semble qu'il soit adepte de la soumission.
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Le sens des priorités
Vous souvenez-vous du Vioque Resort dont je vous ai déjà entretenu ici (plusieurs fois, même ...) ?
Bon, bien sûr je ne vous fais pas un rapport à chaque nouvelle affichette sentencieuse -et pourtant, mais qu'ils sont prolixes- non là c'est juste pour pointer un petit dysfonctionnement qui me touche de près, que je me permets de vous laisser apprécier leur prose moralisatrice une nouvelle fois.


Voilà ... J'ai de plus eu l'insigne honneur de croiser les representants dudit syndic, chignons au vent et prothèse de hanche huilée, arpentant les différents squares de leur belle confrérie, armés de sous -mains en cuir et de stylos tous frétillants d'excitation, en pleine séance d'inspection des espaces verts. Splendide !
Par contre, pas un ne s'est ému -et l'absence de panneau sur le sujet le confirme- du fait que leurs aimables voisins ou leurs sympathiques visiteurs se garent systématiquement et durablement sur les places réservées aux "urgences" (personnel de santé, réparateur EDF-GDF etc.) Ha oui parce qu'il faut savoir qu'au Paradis, il y a moins de places de parkings que d'appartements (et que, bien sûr, les heureux possesseurs desdits emplacements en interdisent l'accès en leur absence à grand coup de bornes escamotables)
Voilà, bon c'était juste pour crier ma rage haineuse, excusez-moi de vous avoir réveillé pendant la sieste.
P.S: Pour ma vengeance, j'hésite encore: je me gare sur les espaces verts ou je leur envoie une petite affiche ?
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Petit con
Je crois que j'ai déjà évoqué le fait que j'avais un frangin, hein ?
Et bien comme ce petit con veut tout faire comme moi depuis sa plus tendre enfance, et qu'il a été très jaloux de ma jolie radio, il a pondu CECI.
Et comme ce sale petit con est un sacré petit con, bah il nous a laché le truc ultime, qui déchire ton anus et griffe les mains de ta mère.
Non vraiment hein ... Ce truc est tout simplement un chef d'oeuvre avec de l'extrait de génie dedans.
Si ça devient pas culte, je comprends pu rien.
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Test ... Test sono ... One two check ...
Bien, les plus perspicaces d'entre vous l'auront sans doute déjà remarqué: un nouveau lien est apparu, là, à gauche. Il s'agit d'une tentative de radioblog, pour voir, pour faire mon jeune-dans-le-vent. J'ai piqué le machin chez PEKA prod et j'avoue que j'ai torché un peu ça vite fait (si ça devait perdurer, j'améliorerais le bordel). De plus, comme mon vocabulaire technique le laisse deviner, je suis une quiche en html, javascript et compagnie, donc je ne suis même pas foutu de faire en sorte qu'elle s'ouvre en pop-up de dimension décente (oui, je demande de l'aide là, oui).
Alors le principe est très simple: vous cliquez, si vous aimez vous écoutez, si vous aimez pas vous écoutez pas mais vous ne venez pas me les briser.
Bisous, mes canards.
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